Transformation – rénovation et extension de bureaux

Meursault, Côte d’Or (21)
Maîtrise d'ouvrage :
Privée
Maîtrise d'oeuvre :
Aubin Prost Architecte
Surface :
530 m²
Montant des travaux :
1100000 € HT
Période :
Livré en 2025
Crédits photos : Mathilde Jacquet

Héritiers de deux pavillons ordinaires devenus trop petits pour leur activité, les propriétaires ont d’abord voulu démolir pour reconstruire un volume de bureau plus adapté à leurs attentes. L’agence fait cependant valoir que ces constructions ordinaires ont la capacité de se transformer, et de s’étendre. L’ajout d’une galerie entre les deux pavillons existants fabrique un ensemble homogène capable d’accueillir les nouveaux usages et d’atteindre la capacité de surface souhaitée.

La galerie centrale, constituée de blocs en pierre massive devient alors le lieu d’entrée qui articule les deux volumes existants. L’alternance des vides et pleins sont composés de manière à conserver une transparence visuelle. La charpente laissée apparente est mise en œuvre par un solivage resserré en LC Epicéa, calepiné sur les masses de pierre. La couverture à faible pente est réalisée en zinc à joints debout, accordant un soin particulier aux jonctions entre l’extension et les couvertures des volumes transformés.

Les deux volumes existants sont entièrement curés et mis à nu. Les façades sont isolées par l’extérieures en laine de bois et bardées en douglas huilé. La mise en œuvre d’une couverture à deux pans permet d’accueillir les volumes des salons et espaces de dégustations. La singularité des toitures provient de la mise en œuvre d’un coyau, élément architectural vernaculaire Bourguignon, qui fabrique un large débord de toit protégeant les bardages extérieurs.

Transformation – rénovation et extension de bureaux

Meursault, Côte d’Or (21)
Maîtrise d'ouvrage :
Privée
Maîtrise d'oeuvre :
Aubin Prost Architecte
Surface :
530 m²
Montant des travaux :
1100000 € HT
Période :
Livré en 2025
Crédits photos : Mathilde Jacquet

Héritiers de deux pavillons ordinaires devenus trop petits pour leur activité, les propriétaires ont d’abord voulu démolir pour reconstruire un volume de bureau plus adapté à leurs attentes. L’agence fait cependant valoir que ces constructions ordinaires ont la capacité de se transformer, et de s’étendre. L’ajout d’une galerie entre les deux pavillons existants fabrique un ensemble homogène capable d’accueillir les nouveaux usages et d’atteindre la capacité de surface souhaitée.

La galerie centrale, constituée de blocs en pierre massive devient alors le lieu d’entrée qui articule les deux volumes existants. L’alternance des vides et pleins sont composés de manière à conserver une transparence visuelle. La charpente laissée apparente est mise en œuvre par un solivage resserré en LC Epicéa, calepiné sur les masses de pierre. La couverture à faible pente est réalisée en zinc à joints debout, accordant un soin particulier aux jonctions entre l’extension et les couvertures des volumes transformés.

Les deux volumes existants sont entièrement curés et mis à nu. Les façades sont isolées par l’extérieures en laine de bois et bardées en douglas huilé. La mise en œuvre d’une couverture à deux pans permet d’accueillir les volumes des salons et espaces de dégustations. La singularité des toitures provient de la mise en œuvre d’un coyau, élément architectural vernaculaire Bourguignon, qui fabrique un large débord de toit protégeant les bardages extérieurs.